Tous les articles taggés : paris

Le Tokyo de Daido

« Pour moi, déambuler dans les rues, un appareil photo à la main, est une seconde nature ». Daido Moriyama, 77 ans, l’un des photographes les plus célèbres du Japon, s’expose à la Fondation Cartier jusqu’en juin. Un photographe et un Japon loin des clichés.

Publicités

Une soirée à Molitor

Monument Art Deco, elle fut la piscine la plus courue du tout Paris durant 60 ans. Il faut dire que tout, ou presque, se passait ici : de l’apparition du premier bikini aux défilés de mode, des galas, d’inoubliables soirées…  Presque totalement détruite en 2012 (à l’exception d’une façade et de quelques éléments), Molitor renaît 2 ans plus tard en conservant sa personnalité. Mais ne vous attendez pas pour autant à trouver un lieu 100 % art deco, qui serait resté « dans son jus » : le nouveau Molitor est un dosage (réussi ou non selon les goûts) entre un fastueux héritage et du contemporain tendance street art. Il faut sans doute y voir un clin d’œil aux années ’90 durant lesquelles Molitor, totalement laissée à l’abandon, fut investie par plusieurs street artists qui l’ont intégralement recouvert de graphs et de tags. La piscine, désaffectée, a même été le lieu d’une rave party de 5 000 personnes en avril 2001 ! Ayant eu la chance, en 2015, de participer à une réunion de travail dans ce cadre sublime, je …

Absolutely Wilde

Par un heureux hasard, j’ai pu vivre une expérience très Wilde… Tout d’abord, je découvre que le dernier ouvrage de Gyles Brandreth vient d’être traduit et édité en français. Si vous ne connaissez pas cet auteur et que vous aimez Oscar Wilde, ruez-vous sur les 6 livres écrits en hommage au poète et grand homme d’esprit. Gyles Brandreth est en effet – tout comme moi – un inconditionnel de l’excentrique irlandais, haut en couleurs, et a imaginé une série de romans policiers qui restituent le génie du personnage et l’art de vivre de l’époque, au gré d’enquêtes haletantes ! Je vous conseille donc la lecture de « Oscar Wilde et le mystère de Reading »… Je dévorais le roman le soir-même et, le lendemain, je tombe nez-à-nez (l’expression est tout à fait appropriée) avec un parfum intrigant, d’une maison inconnue : « WILDE », des parfums « Jardins d’écrivains ». Un essai s’impose ! La découverte olfactive est étonnante. Dans ses notes de tête, la fragrance est délicate et innocente, elle sent presque le bébé tout propre : de la bergamote …